Déco

Kälk

Cie Les GüMs

France (35)

Retour à la page spectacles Spectacles 2020
Coproduction Tout public | Théâtre gestuel

 

Un duo tendre et loufoque sur le quotidien de deux êtres qui se sont un peu oubliés au sein de leur couple. Ils ont créé un monde qui ne fonctionne qu’entre eux deux, sur le modèle des fameux oiseaux « inséparables »...

Kälk

Qu’est-ce que la vie en couple ? Qu’est-ce que passer autant de temps avec une personne ? Après des années à vivre ensemble, que gardons-nous de notre identité propre ? Comment trouver un équilibre à deux, comment continuer à vivre lorsque l’autre n’est plus là... ?
S’inspirant des « Inséparables », ces fameux perroquets qui restent en couple toute leur vie, KäLk nous parle du quotidien d’un couple, de dépendance affective, du fait de s’oublier pour penser le « nous » avant le « je », de la complicité, de l’intimité et sublime les petits riens de la vie. Entre mime, jeu clownesque et musique, les GüMs ne s’expriment qu’avec leur corps et leurs gestes, dans une approche poétique et décalée. Dans leur monde, tout est simple, léger et incroyablement loufoque. Tout semble normal … ou presque, au début. Puis, les choses deviennent bizarres et à la fin, tout part en vrille ! Découvert à MIMOS 2014, où il avait obtenu le Prix du Public OFF avec Stoïk, le duo vient présenter son nouveau spectacle (création en mars 2019) dans le IN.

La compagnie Les GüMs

Formés à l’école du Samovar, Brian Henninot, jongleur et accordéoniste de chambre et Clémence Rouzier, acrobate et trompettiste de salon, forment un duo plein de tendresse. Les GüMs, c’est avant tout un monde absurde, la sensation que l’on éprouve lorsque l’on se sent ridicule, cette vulnérabilité qui fait peur ; c’est provoquer un élan dans le public, lorsqu’il voit du clown : du rire et en même temps de la compassion. C’est aussi le choix de déconstruire l’intellect. Ils sont tellement différents qu’ils ne pouvaient que se rencontrer. Ils étaient bons partout mais pas assez, alors ils ont décidé d’être champions du « mauvais ». C’est pour ça qu’ils se sont retrouvés à l’école de clown du Samovar. Là, ils désapprirent tout pour mieux réapprendre, apprendre à accepter l’échec, apprendre à être nuls pour que cela soit bien. Ensuite ils ont décidé de ne plus parler, de choisir le théâtre gestuel comme véhicule d’émotions ; et là, il s’est passé quelque chose, l’étincelle était née et ils ne pouvaient plus l’arrêter...

Viens découvrir le site de la compagnie !